Du SEO à l'AEO et au GEO : les étudiants de HSU mettent à jour leurs stratégies de recherche à l'ère de l'IA

Du SEO à l’AEO et au GEO : ce que la talkshow de la Hoa Sen University dit de la recherche à l’ère de l’IA

La Faculté de Marketing et Communication de la Hoa Sen University (HSU, Ho Chi Minh-Ville, Vietnam) a organisé une talkshow intitulée « De SEO à AEO & GEO : repenser la stratégie de recherche à l’ère de l’IA ». L’invité principal était Do Anh Viet, CEO et fondateur de GTV. Précision utile : HSU désigne ici la Hoa Sen University, et non Cal Poly Humboldt, dont l’ancien nom (Humboldt State University) partage le même acronyme. L’événement est rapporté par un article de vietnam.vn publié le 21 octobre 2026, source secondaire unique ; la date exacte de la talkshow n’est pas confirmée par une source primaire de HSU.

Trois couches, de l’indexation à la citation par l’IA

Selon le compte rendu, les étudiants ont reçu une grille de lecture en couches. Le SEO assure l’indexation et l’autorité des pages. L’AEO structure les contenus pour que les systèmes d’IA puissent les extraire comme réponses. Le GEO étend la portée à l’écosystème de l’IA générative : être reconnu, cité ou recommandé dans les réponses produites par ces outils. Il s’agit d’un cadrage pédagogique rapporté, sans verbatim, et non d’une norme sectorielle.

Côté pratique, les étudiants retiennent que le SEO reste la base et qu’il se combine avec les deux autres couches. Les contenus doivent être précis, clairement structurés, utiles et crédibles. Il faut aussi suivre trois indicateurs : les mentions de marque, la fréquence de citation des contenus et la probabilité d’apparaître dans les résultats générés par l’IA. La talkshow s’est appuyée sur des exemples concrets : la manière dont les utilisateurs formulent leurs questions, le traitement de l’information par l’IA et la façon dont les marques sont mentionnées en ligne.

Pourquoi la question se pose, et ce qu’en dit Google

Le débat s’alimente d’un signal de marché : plus de 60 % des recherches Google se termineraient sans clic vers un site tiers. À manier avec prudence, car les sources qui le relaient sont secondaires et n’indiquent ni la méthodologie ni la période. Si le chiffre est même approximativement juste, le travail de visibilité en ligne ne peut plus se mesurer au seul trafic entrant.

Le contrepoint vient de Google lui-même. Son guide 2026 sur l’optimisation pour la recherche IA générative indique qu’AEO et GEO sont des termes « que vous pouvez voir utilisés », mais qu’optimiser pour cette recherche, « c’est toujours du SEO ». Cette citation est rapportée par une source secondaire, sans date précise.

Les deux discours ne s’excluent pas autant qu’il y paraît. Les intervenants de HSU placent le SEO à la base de leur pile ; Google dit que le reste en relève. Le désaccord porte sur l’étiquette (trois disciplines ou une seule) plus que sur le socle. Il faut aussi garder en tête la nature de la source : un compte rendu d’événement étudiant illustre un discours de formation, il ne prouve l’efficacité d’aucune pratique.

Ce que cela change, ou non, pour votre pratique

Que l’on retienne la lecture en trois disciplines ou celle de Google, le point de départ est identique : un site indexable, des contenus utiles et crédibles. La question pratique est donc de savoir si vous y ajoutez deux chantiers : structurer les contenus pour qu’ils soient faciles à extraire sous forme de réponses, et suivre les citations et mentions de marque dans les réponses IA. L’autre option, défendable au regard de la position de Google, consiste à ne rien changer et à considérer ces chantiers comme du SEO ordinaire.

Une exception : si votre audience n’utilise ni Google ni des moteurs de réponse IA, par exemple parce que vous opérez surtout sur des plateformes sociales ou vidéo, les enseignements sur la citation dans les réponses générées s’appliquent moins directement à votre cas.

Dernière réserve : ces enseignements viennent du Vietnam et se transposent au marketing francophone avec prudence. La source ne rapporte aucun résultat mesuré d’efficacité de l’AEO ou du GEO. Ce qui ne bouge pas, c’est le socle SEO ; ce qui peut s’y ajouter, c’est la structuration des contenus et le suivi des citations ; ce qui reste à démontrer, c’est le gain réel de ces ajouts.